Sihem Attalah a terminé une maîtrise en Science Politique à l’Université McGill. Ses intérêts de recherche portent sur les relations internationales et la politique comparée, en particulier les conflits civils, les revendications identitaires des groupes armés et la répression étatique. Elle se concentre sur le Maghreb, plus particulièrement l’Algérie et le Maroc.

Nadine Auclair est candidate à la maîtrise en Histoire à l’Université de Montréal. elle travaille sous la codirection de Carl Bouchard et Deborah Barton. Ses recherches portent principalement sur l’évolution de la société est-allemande sous les régimes totalitaires du XXe siècle. Elle s’intéresse également au contexte de la guerre froide dans son sens large.

​Julie-Maude Beauchesne est étudiante au doctorat en science politique. Au doctorat, ses recherches portent sur le rôle des identités nationales dans l’élaboration de la politique étrangère et de la culture stratégique des États. Ses intérêts de recherche touchent également lla politique étrangère du Canada.

Simon Pierre Boulanger Martel est candidat au doctorat en science politique de l’Université de Montréal. Son projet de recherche doctoral, sous la direction de Lee JM Seymour, étudie les dynamiques de légitimation dans les processus de transformation des groupes armés en partis politiques.

​Marc-Olivier Cantin est doctorant en science politique de l’Université de Montréal. Ses principaux intérêts de recherche gravitent essentiellement autour des relations internationales, des processus post-conflit et de la violence politique, avec un intérêt particulier pour le Moyen-Orient.

Guillaume d. Renaud a complété une maîtrise en science politique à l’Université de Montréal sous la direction de Théodore McLauchlin. Aujourd’hui il travaille chez TriCycle, une entreprise d’économie sociale concernée par le gaspillage alimentaire et qui s’implique dans l’élevage urbain d’insectes comestibles – un projet que Guillaume a également co-fondé. 

Raphaël Goyer-Pétrin termine une maîtrise en science politique à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la notion de souveraineté en relations internationales et sur les interventions étrangères dans le domaine de la sécurité.

Amandine Hamon est recherchiste à l’émission Arrêt sur le monde, au CÉRIUM et présidente de l’association des étudiants aux cycles supérieurs en études internationales (AECSEI). Étudiante à la maitrise en études internationales à l’Université de Montréal, elle s’est aussi formée en science politique à l’Université McGill et l’Universidad del Salvador à Buenos Aires, puis en journalisme, à l’Université de Montréal.

Jean-Samuel Houle est un étudiant au Baccalauréat en relations internationales et droit international à l’Université du Québec à Montréal. Boursier de l’Institut d’études internationales de Montréal pour l’année 2020 et auxiliaire de recherche à l’Observatoire de l’Eurasie, Jean-Samuel s’intéresse aux relations États-Unis-Russie-Chine et au contrôle des armements nucléaires.

Valentin Lara est doctorant en science politique de l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les questions de sécurité internationale et de politique étrangère. Sous la direction de Théodore McLauchlin, sa thèse porte sur le phénomène de privatisation dans les affaires militaires.

Félix Larose-Tarabulsy était étudiant à la maitrise en science politique à l’Université de Montréal sous la direction de Jean-Philippe Thérien. Durant ses étudies, il s’est intéressé aux structures de la gouvernance mondiale, et au processus d’élaboration des Objectifs du développement durable des Nations Unies

Laurent Lefebvre est diplômé de l’Université de Montréal en Histoire. Ses intérêts de recherches sont l’instabilité politique, les représentations de la politique dans les médias, l’opportunisme politique et les changements sociaux à la suite d’ une révolution ou un coup d’État.

Michelle Martineau est doctorante en science politique à l’Université de Montréal sous la direction de Magdalena Dembinska. Ses intérêts de recherche portent sur le nationalisme, la décolonisation et la question identitaire dans les Caraïbes.

Emmanuel Méthot-Jean a terminé une maîtrise en science politique à l’Université de Montréal. Ses recherches ont porté sur le rôle de l’idéologie dans des cas d’atrocités de masse et de génocides. Il s’intéresse particulièrement aux formes de rationalisation et de justification de la violence en contexte colonial.

Sarah Munoz est candidate au doctorat en science politique à l’Université de Montréal. Son projet de thèse porte sur les déplacements communautaires liés aux changements climatiques, en particulier dans des contextes de dégradation lente et cumulative de l’environnement.

Brendon Novel est doctorant à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur les questions de sécurité internationale, de politique étrangère et plus particulièrement des États « de facto ». Il s’intéresse également aux régions du Golfe Arabo-Persique et à la Corne de l’Afrique.

Flora Pidoux est candidate au doctorat en science politique à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur le colonialisme et la décolonisation et leurs influences sur les relations internationales. Son projet de thèse porte sur le rôle de la bureaucratie onusienne dans la décolonisation, sous la direction de Jean-Philippe Thérien. 

Flora est aussi rédactrice-en-chef de raison d’état.

Patrice Senécal est étudiant au baccalauréat de science politique à l’Université de Montréal. Aspirant journaliste, ses intérêts portent notamment sur les enjeux liés à l’Europe, mais aussi sur l’actualité internationale dans son ensemble. Il est employé à Radio-Canada Information à titre de commis à la salle de nouvelles.

Arthur Stein est doctorant en science politique de l’Université de Montréal, sous la direction de Marie-Joëlle Zahar. Ses principaux domaines de recherche portent sur les guerres civiles et la reconstruction post-conflits, avec un intérêt particulier pour les pays d’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient.

Arthur Stein est aussi éditeur de raison d’état.

Imène Torkhani est candidate au doctorat de science politique à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur l’impact des organisations internationales sur les politiques d’éducation. Sa thèse porte particulièrement sur les politiques d’éducation de la France et du Québec à travers le prisme de l’OCDE.

Imène est éditrice pour raison d’état.

Vahid Yücesoy est doctorant en sciecnce politique à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les politiques pétrolières, la démocratisation, les États rentiers ainsi que les Islamistes au pouvoir.